Contenu

Les synthèses départementales 2014

 

La DDT met en ligne sa synthèse départementale des services publics d’eau potable 2014.

 

Les données exploitées dans cette synthèse proviennent des Rapports sur le Prix et la Qualité des Services (RPQS), du SISPEA et des services de contrôle de légalité de la Préfecture. En début 2016, seules les données techniques 2014 sont disponibles. Les données 2015 seront fournies par les services d’eau au cours du second semestre 2016.

En résumé :

L’organisation des services reste identique : beaucoup d’intercommunalités, principalement sous forme de SIVU.
Le mode de gestion principal reste l’affermage : 65 % des services représentant 54 % de la population.
L’origine de l’eau est souterraine à 59 %. 72 % des volumes prélevés totaux le sont dans la Loire ou sa nappe d’accompagnement.
En 2014, 3 points de prélèvement ont été abandonnés : 1 dans la Sarthe, 1 dans le Loir et 1 en nappe de Loire. Les deux premiers ont été substitués par une alimentation issue de la Loire, accentuant encore la dépendance du département à cette dernière.
54 millions de m³ ont été prélevés en 2014, 48 millions ont été produits et 40 millions ont été consommés. Le rendement moyen des réseaux est de 86,4 % ce qui est très correct pour un département rural.
L’indice linéaire de consommation est en moyenne de 8,8 m³/j/km de réseau et l’indice linéaire de perte de 1,7 m³/j/km.
Dans l’ensemble, les services ont une bonne connaissance de leurs réseaux, même si le taux de renouvellement de ces derniers est encore trop faible (0,64%). Cet indicateur est en augmentation entre 2013 et 2014, mais pour une bonne gestion patrimoniale, il devrait se situer autour de 1,6 %.
Niveau qualité, l’eau distribuée a été de meilleure qualité en 2014 qu’en 2013 (moins de métaldéhyde) : 81,8 % de la population a été alimenté par une eau conforme à la réglementation. Pour les 18,2 % confrontés à des dépassements, la conformité a été respectée environ 95,2 % du temps de l’année.
A noter que 94 % des captages bénéficient d’une protection au titre de la réglementation et que l’indice de protection de la ressource est de 79 %, ce qui est très bon.
Niveau tarifs, le prix moyen au 1er janvier 2015 est de 2,06 €/m³ (il était de 2,02 € en 2014). L’impact d’ALM est très fort sur cette moyenne. Sans cette agglomération, le prix moyen serait de 2,22 €/m³.
Enfin, concernant la saisie des données des collectivités sur le SISPEA, Le Maine et Loire est parmi les meilleurs départements avec plus de 97 % de la population qui a accès aux données de son service sur internet (sur le site observatoire national des services d’eau et d’assainissement ).

 
 

Documents associés :