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Forte augmentation des intoxications graves par des champignons

 

Danger de mort ! Cueillez prudent

 

Déjà 50% de plus de cas que la moyenne annuelle habituelle

Depuis le début de la surveillance, début juillet, 32 cas graves d’intoxication par des champignons ont déjà été rapportés aux centres antipoison sur 1 179 cas signalés, alors que la moyenne annuelle observée est d’une vingtaine de cas graves.
Sur les 32 cas, 20 correspondent à un « syndrome phalloïdien », caractérisé par des signes digestifs survenant en moyenne 10h à 12h après la consommation de champignons et qui peut ëtre à l’origine d’une atteinte hépatique mortelle en l’absence de traitement. Ce syndrome peut être causé par des amanites (amanite phalloïde, amanite vireuse…), des petites lépiotes ou des galêres.

Un décès et des atteintes irréversibles du foie

Parmi ces 20 cas, deux ont nécessité une greffe hépatique et un troisième cas est décédé.
En raison de ce pic d’intoxications et du nombre élevé de cas graves associés, la Direction Générale de la Santé (DGS) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) réitèrent leurs recommandations à respecter impérativement :

En priorité, et en cas de doute, il est indispensable de faire identifier sa récolte par un spécialiste (pharmaciens, mycologues des associations ou sociétés savantes de mycologie) avant toute consommation ; certaines intoxications pouvant s’avérer mortelles.
Photographier sa cueillette avant cuisson permet au centre antipoison d’identifier le champignon, en cas d’intoxication.

Télécharger le communiqué de la Direction générale de la santé Communiqué intaxications par champignons (format pdf - 235.2 ko - 23/10/2017)

S’informer sur le site du ministère des solidarités et de la santé